Assurance

Quelle est la meilleure solution pour assurer un jeune conducteur ?

Après l’obtention du permis de conduire, il est souvent difficile aux jeunes conducteurs de se trouver une assurance. Ceci provient de leurs inexpériences et des caractéristiques de leur véhicule. A travers cet article, nous vous proposons la meilleure solution pour assurer votre jeune conducteur.

Choisir la bonne formule

Le choix d’une bonne formule par un jeune conducteur est la première solution pour souscrire à un contrat d’assurance. Pour y arriver, il est nécessaire de connaitre les différentes formules qui existent et de les comparer. Lors de la souscription, l’assureur vous propose trois options.

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  • L’assurance en responsabilité civile: c’est le minimum obligatoire en assurance auto. Elle couvre les éventuels dégâts causés à une tierce personne lors d’un accident. Par contre, elle ne vous indemnisera pas pour vos blessures ou pour les réparations de votre voiture. Pour un novice possédant un engin d’occasion ou ancienne, cette assurance est parfaite, car elle est peu couteuse.
  • L’assurance au tiers: un peu plus chère que la première, elle offre une garantie en cas de catastrophe naturelle, d’incendie ou de vol. elle assure la protection de votre voiture.
  • L’assurance tous risques: ce contrat est plus complet et plus onéreux que les autres. Elle offre une protection optimale de votre véhicule et ce qu’il soit neuf, récent de valeur ou acheté à crédit. Cette assurance vous permet de bénéficier d’une prise en charge des réparations de votre appareil même en cas d’accident responsable et un dédommagement à hauteur de sa valeur.

Par ailleurs, l’assurance tous risques parait-il est la meilleure des formules. Bien qu’elle soit plus chère, elle vous protègerait de tous les dommages. Vous pourriez donc la privilégier si votre véhicule est neuf. Cependant, peu importe l’assurance à laquelle vous souscrivez, pensez tout de même aux garanties. Elles assurent non seulement l’indemnisation de vos dommages corporels, mais aussi celle de la voiture.

S’assurer dans la même structure que ses parents

Pour un nouveau conducteur, il est plus facile et avantageux de s’assurer dans la même compagnie d’assurance que ses parents. Une démarche rapide nécessitant peu de dépense, il suffit d’ajouter son nom sur le contrat d’assurance de ses parents. Cela lui permet de réaliser des économies considérables. En effet, certaines compagnies offrent des remises allant jusqu’à 25% aux enfants de leur assuré. Parfois, elles peuvent annuler la surprime jeune conducteur. Cependant, cette solution avantageuse convient uniquement à ceux qui roulent peu et qui empruntent souvent la voiture de leur parent. Pour un jeune conducteur ayant son propre moyen de déplacement, il est obligatoire que le contrat d’assurance soit en son nom.

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S’assurer comme conducteur secondaire

Lorsque vous vous assurez sur le contrat de vos parents, vous devez aussi vous engager à conduire ponctuellement le véhicule de ces derniers. Il représente votre premier ‘’capital bonus’’ ou malus et vous permet d’accumuler des expériences. Ces expériences seront bénéfiques plus tard, car elles vous permettront de payer une assurance moins couteuse une fois que vous devriez vous assurer seul.

Le système de bonus-malus prime les bons conducteurs et pénalise les mauvais. En effet, chaque année, l’assureur calcule le montant de la récompense en octroyant un surplus de 5% aux méritants et un pourcentage compris entre -12,5% et 25% aux autres. Le conducteur secondaire construit donc son capital bonus ou malus au fil des ans en fonction de sa conduite.

Choisir une voiture à faible puissance

Conduire un engin trop puissant pour un jeune conducteur revient à payer une assurance trop élevée. En effet, pour évaluer le montant de la cotisation annuelle du conducteur, les assureurs se réfèrent à deux grands critères de tarification à savoir le profil du client et sa voiture. Le droit sur les commentaires liés aux caractéristiques de votre profil étant réservé uniquement à l’assureur, vous ne pouvez donc pas faire grand-chose.

En ce qui concerne le véhicule, l’assureur tient compte de la marque, la puissance fiscale, du type de véhicule, etc. Plus il est puissant, plus le niveau de risque est considéré comme élevé. Pour déterminer le degré de risques, chaque compagnie d’assurance fixe un nombre de chevaux fiscal maximal à ne pas dépasser par le jeune novice. Mais généralement, le constat fait est qu’à partir de 90 chevaux, les frais d’assurance augmentent considérablement. Au-delà de 130 chevaux, le conducteur s’expose systématiquement à un refus d’assurance. Pour éviter tous ces désagréments, il est donc recommandé aux novices de privilégier des petites voitures de seconde main.