Scooter 350 : quel permis pour conduire ? Info et conseils pratiques

13 février 2026

Un chiffre sec, une date qui divise, et soudain tout s’éclaire : le 1er janvier 2013. Ce n’est pas un simple détail administratif, mais le point de bascule qui sépare deux mondes pour qui rêve de s’élancer sur un scooter 350 cm³. Un permis B antérieur à cette date, une formation en poche, et certains voient la route s’ouvrir, là où d’autres devront encore patienter. Mais derrière la cylindrée, ce sont des années de réglementation, de distinctions subtiles et de conditions à la chaîne qui attendent chaque candidat à la liberté motorisée.

Scooter 350 : ce que dit la réglementation française

Le scooter 350 s’est imposé sur nos routes, séduisant autant sur le bitume urbain qu’aux abords des grandes agglomérations. En France, l’encadrement légal ne laisse rien au hasard. L’accès à ces scooters dépend à la fois de la catégorie de permis, de la puissance du deux-roues et de sa configuration. Avec un moteur thermique ou électrique, ce type de scooter appartient à la famille des modèles dépassant 125 cm³, et suit des règles strictes.

Permis et catégorie du véhicule

Voici les principales règles à retenir selon le type de scooter 350 :

  • Le permis A2 reste incontournable pour conduire un scooter 350 classique à deux roues, à condition que la puissance ne dépasse pas 35 kW.
  • Pour un modèle à trois roues homologué (catégorie L5e), le permis B est accepté si l’automobiliste a plus de 21 ans et que son permis a été obtenu avant 2013, à condition d’avoir suivi la formation demandée.

Qu’il fonctionne à l’essence ou à l’électricité, dès que la puissance du scooter 350 franchit le seuil des 11 kW, les exigences de permis s’alignent sur celles d’un équivalent thermique. L’assurance, elle aussi, doit correspondre parfaitement à la catégorie du véhicule. Un devis personnalisé permet d’anticiper le budget à prévoir pour couvrir un scooter 350.

Circuler sans le permis adéquat ? C’est risquer bien plus qu’une simple réprimande : immobilisation du deux-roues, amende salée, voire retrait de permis. Avant tout achat ou souscription, il est donc impératif d’identifier la puissance, la catégorie précise et la configuration de votre futur scooter.

Quels permis sont nécessaires pour conduire un scooter 350 cm³ ?

Le scooter 350 attire par son équilibre entre réactivité et puissance, mais les règles d’accès sont formelles. Le choix du permis fait toute la différence. Pour un scooter de plus de 125 cm³, la législation française impose un permis bien spécifique.

Le permis A2 est la référence pour piloter un scooter 350 à deux roues, avec une puissance plafonnée à 35 kW, soit 47,5 chevaux. Ce permis s’adresse aux personnes d’au moins 18 ans, qu’elles détiennent déjà le permis moto A1 ou non. L’examen comprend théorie et pratique, avec un passage obligé par l’auto-école.

Pour ceux qui totalisent deux ans d’expérience en A2, le permis A ouvre l’accès à toutes les cylindrées, sans limite de puissance, à la suite d’une formation de 7 heures. Quant au permis B, il ne suffit généralement pas pour un scooter 350 classique. Toutefois, certains scooters à trois roues homologués font exception, selon l’âge du conducteur et l’antériorité du permis.

Type de scooter Permis requis Puissance max.
350 cm³, 2 roues A2 35 kW
350 cm³, 3 roues homologué B (sous conditions) selon homologation

Avant de s’engager, il est vivement recommandé de vérifier la catégorie de permis requise et les limites de puissance applicables à chaque modèle. La réglementation évolue régulièrement : pour éviter tout faux pas, consultez les textes officiels ou demandez conseil à votre auto-école.

Permis A, A2, B : conditions d’âge, formation et examens à connaître

Le permis A2 s’adresse aux conducteurs de 18 ans et plus, souhaitant accéder au scooter 350. L’apprentissage passe par une formation complète, théorie et pratique, incluant la réussite à l’examen du code moto, des exercices sur piste et des mises en situation en circulation. La puissance du véhicule est bridée à 35 kW, et la rigueur du cursus ne laisse aucune place à l’approximation.

Après deux années de conduite en A2, l’accès au permis A se fait via une formation complémentaire de 7 heures, sans nouvel examen. Cette évolution autorise la conduite de toutes les cylindrées et puissances, quel que soit le scooter ou la moto, y compris à l’étranger.

Le permis B donne accès à certains scooters trois roues homologués, sous réserve d’avoir au moins 21 ans et de détenir le permis auto depuis deux ans. Pour les conducteurs ayant obtenu leur permis B après le 1er mars 1980, une formation de 7 heures reste obligatoire. Ceux qui ont leur permis depuis plus longtemps devront simplement présenter une attestation d’assurance scooter lors d’un contrôle.

Voici un résumé des conditions associées à chaque catégorie de permis :

  • A2 : accessible dès 18 ans, formation complète (code et pratique), puissance limitée à 35 kW.
  • A : à partir de 20 ans, deux ans d’expérience en A2 et 7 heures de formation, accès à toutes puissances.
  • B : 21 ans minimum, deux ans de permis auto et formation de 7 heures, uniquement pour les scooters trois roues homologués.

L’apprentissage en auto-école reste la voie classique pour obtenir ces permis. Les démarches varient selon la catégorie choisie, mais la vigilance reste de mise à chaque étape. Avant de passer à l’achat ou de monter en puissance, vérifiez méthodiquement toutes les conditions exigées.

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Scooters 3 roues et cas particuliers : les spécificités à ne pas négliger

Le scooter à trois roues occupe une niche bien à part. Des modèles comme le Piaggio MP3, le Peugeot Metropolis ou le Yamaha Tricity séduisent ceux qui recherchent stabilité, accessibilité et polyvalence, sans renoncer à la performance. Mais la loi s’avère intraitable : conduire un scooter trois roues de plus de 125 cm³ exige le permis B, avec la formation de 7 heures si le permis auto date d’après le 1er mars 1980.

L’homologation dépend d’un critère bien précis : un écartement minimal de 460 mm entre les roues avant. Sans ce seuil, on bascule automatiquement vers l’obligation du permis moto A2 ou A, selon la puissance du scooter. Les versions électriques n’échappent pas à ces règles, malgré leur silence et leur puissance instantanée.

En matière d’assurance, chaque scooter trois roues doit être couvert, que l’usage soit quotidien ou ponctuel. Il est recommandé de se tourner vers des garanties spécifiques, notamment pour le transport de passagers ou la protection contre le vol. Les situations particulières, comme la conversion d’un permis étranger, l’usage professionnel ou la location, exigent une vigilance renforcée. Les employeurs et loueurs sont d’ailleurs de plus en plus attentifs aux attestations fournies, preuve que la réglementation autour de ces véhicules ne tolère aucun relâchement.

Au final, un scooter 350 vous attire ? Ne négligez aucun détail : permis, homologation, assurance, chaque étape compte. Prendre la route, c’est aussi accepter de composer avec les exigences, les évolutions et les précautions qui font le quotidien des conducteurs avertis. La liberté sur trois ou deux roues se mérite, jusque dans les moindres formalités. Qui sera prêt à franchir le pas ?

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